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Encore une fois très enchantée de pouvoir partager quelques expériences avec vous, histoire de vous inspirer ou simplement vous divertir. Est-ce que je suis l’experte la plus qualifiée pour vous parler d’environnement durable? Bien sûr que non ! Dans les faits, cela ne fait que quelques temps que je me permets de prendre soins concrètement de mon environnement. Non pas que je me négligeais…je dirais que je me contentais de sauver les apparences.

Vous êtes-vous déjà questionné concernant l’avenir de la planète? Avez-vous déjà remarqué la quantité de produits d’emballage en plastique que vous consommez jours après jours? Et bien, de mon côté, la prise de conscience a été assez percutante. C’est en partageant sur Facebook,un article écrit par une jeune écologiste que ça m’a frappé. Dans le fonds, je dirais que ça m’est venu comme une claque sèche qui résonne jusque dans le fonds du crâne.

Dans son article, l’auteur se disait chamboulée de réaliser son hypocrisie face aux gens qui‘’négligeait’’ la survie de la planète. Elle étudiait le développement durable et ne pouvait s’empêcher de juger sa camarade de classe qui jetait, jours après jours, des sacs et des bouteilles en plastique aux ordures. Un soir, en ouvrant la porte de son réfrigérateur, elle réalisa toute son incohérence. Des tonnes de plastiques s’empilaient sur les tablettes. Elle a fait le choix honorable de vivre dans un environnement zéro déchet.

Je trouvais cet article tellement magnifiquement beau que je me suis empressée de le partager. Et vlan!! C’est à ce moment que je me suis sentie éprise du même sentiment d’imposture que l’auteure. Pour qui je me prends! Moi, Pascale Levasseur, qui a vidé son bac de récupération pour la dernière fois il y a plus d’un an. Oui oui…j’ai honte et je m’en excuse.

J’ai fait le grand saut. Comme un bébé oiseau se jetant dans un précipice rempli de piranhas et de crocodiles. Bon, d’accord, j’exagère. Faire le premier pas pour devenir zéro déchet a été relativement facile. En une journée je me suis débarrassée de 80% du plastique dans ma maison.

Les avantages sont évidents:

1- Je respire, il y a de l’espace dans mes armoires.

2- J’économise, j’y vois clair donc moins de gaspillage et les pots maçons sont beaucoup plus économiques que les Tupperwares.

3- Je cuisine plus, j’ai juste envie de couper des belles grosses tomates sur ma planche à découper faite en bois!

4- Je vis dans un environnement plus en santé car beaucoup moins d’émissions de cov, terminer de manger des petits bouts de plastique au réchauffé, sans compté que je me suis débarrassée du micro-onde.

5- Je me sens comme une première dame car c’est terminé les cups de café Kurig et bienvenue la super cafetière italienne. Sans vous dire qu’avec un tel café, c’est fini pour moi de poireauté dans la file du Tim Horton pour demander mon café bourré d’addictif.

6- Je passe plus de temps avec mon fils puisque les moments en cuisine sont beaucoup plus agréables.

Maintenant, je vous montre des photos de la scène d’après-guerre. Et je sais…j’ai mis mes déchets en plastique dans des sacs plastique mais bon…j’essaie le plus imparfaitement possible de devenir une meilleure personne.

7- C’est propre je me sens bien et ça sent bon.

8- C’est amusant car je me creuse les méninges pour fabriquer moi-même certains produits.

9- C’est divertissant puisque je sors à la découverte de maraichers dans la région et découvrir leurs petits trésors.

Mais surtout, je contribue à un avenir meilleur. Vous pouvez constater l’empreinte écologique que je laissais sur la planète avant et après. La semaine prochaine je vous partagerai quelques trucs pour changer le monde un pas à la fois. Merci de tout cœur, partagez cet article en grands nombre et j’espère que cela vous donne l’élan de me suivre dans ma folie!

Pascale Levasseur

Dhouha Majouli

The author Dhouha Majouli

Dhouha Majouli, architecte d’idées, fondatrice de Miss Marketing Magazine et auteure en devenir.
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